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Pourquoi tant de femmes ont-elles été et sont-elle encore,
violées, abusées et persécutées ?

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Nous vivons dans un monde fait d'énergie, dans lequel coexistent des êtres humains aux fréquences vibratoires extrêmement différentes.

Chaque être humain possède sa propre énergie, sa propre fréquence. Celle-ci se manifeste à travers sa présence, ses émotions, ses pensées, ses intentions et ses comportements.

Nous exerçons tous une influence sur notre environnement et sur les personnes que nous rencontrons.

Certains êtres portent une fréquence vibratoire élevée. Ils dégagent une énergie qui peut inspirer, apaiser, éveiller ou provoquer des transformations chez ceux qui les entourent.

D'autres sont davantage déconnectés de leur propre lumière, de leur sensibilité et de leur capacité à ressentir cette énergie en eux-même.

Lorsqu'une personne à la fréquence vibratoire élevée rencontre des individus dont la fréquence est plus basse, une attraction peut se produire.

Au contact de cette énergie, quelque chose peut se réveiller chez l'autre. Sa propre fréquence peut évoluer, s'élever, se réajuster.

Cette rencontre peut alors devenir une expérience d'enrichissement mutuel, de partage et d'évolution, dans le respect de la liberté et du consentement de chacun.

Mais certains êtres cherchent à obtenir cette énergie autrement. Ils cherchent à la prendre, la posséder, la contrôler.

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Cette tentative d'appropriation peut prendre différentes formes : la manipulation, l'emprise, la domination, les violences physiques et sexuelles.

L'autre n'est alors plus considéré comme un être libre et souverain, mais comme une personne sur laquelle exercer un pouvoir. 

Et le corps féminin possède une particularité fondamentale : sa capacité à créer et à porter la vie. Cette capacité créatrice donne au féminin une dimension particulière dans notre rapport au vivant.

Et depuis des siècles, le corps des femmes, leur sexualité, leur fécondité et leur liberté font l'objet de tentatives de contrôle et d'appropriation.

Dans cette lecture énergétique, chercher à posséder une femme peut aussi être compris comme une tentative de s'approprier cette puissance créatrice, cette énergie de vie.

Posséder le corps féminin devient alors une tentative de posséder ce qui, par nature, ne peut appartenir à personne : la vie elle-même

Lorsqu'un individu commet un abus ou un viol, il cherche à obtenir par la contrainte ce qui ne lui a pas été librement donné.

Il impose sa volonté, franchit les limites de l'autre et s'approprie son intimité.
Dans cette dynamique, l'agresseur peut chercher à éprouver un sentiment de puissance, de domination ou de satisfaction à travers le corps de sa victime.

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Sur le plan énergétique, cela peut être compris comme une tentative de puiser chez l'autre ce qu'il ne parvient pas à trouver ou à ressentir en lui-même.

Mais cette appropriation est une illusion.

A la suite des abus et des viols, quelque chose de terriblement injuste se produit.

Très souvent, celui qui abuse refuse de porter la culpabilité de son acte. Alors, c'est la victime qui la porte.

Elle porte la honte, elle porte la culpabilité, comme si elle était coupable de ce qu'on lui a fait.

 

Elle peut se sentir salie, diminuée, responsable de ce qui lui est arrivé.
Elle peut se demander pourquoi elle n'a pas résisté, pourquoi elle n'a pas fui, pourquoi elle n'a pas compris plus tôt.

Elle peut avoir honte d'avoir ressenti du plaisir. Or, une réaction physiologique de plaisir pendant une agression sexuelle ne signifie ni consentement ni désir d'être agressée.

Elle a subi une atteinte à son corps, à son intimité, à sa liberté. Elle a été dépossédée de son espace et on lui a fait porter une culpabilité qui n'était pas la sienne.

La culpabilité et la honte deviennent alors sa prison. Une prison qui l'enferme et l'éloigne de sa propre valeur.

Mais il est possible de comprendre.

Comprendre que la honte ressentie n'est pas la preuve d'une faute commise.

Comprendre que la culpabilité appartient à celui qui a commis la violence.

Comprendre que ce qui nous a été imposé ne définit ni notre identité, ni notre valeur.

Il est possible de se libérer de la culpabilité et de sortir de cette prison pour retrouver progressivement la liberté d'habiter pleinement son corps, de ressentir sa puissance créatrice et de reconnaitre sa propre lumière.

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LA VIE COMMENCE ICI.

Laura Gandeboeuf
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